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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 13:25

PASSE LA MODE -------- desformulesdesaison

ELLE SE VOIT FRAICHE ET SERÊVELA JEUNESSE PARFAITE

ON LA DIT FEMININE DONCINCONSTANTE

MAISELLESECONTREDIT

QU'EST-CEQUEL'ART ?QUUN VIELHOMME_ETERNELMOURANT

UNCOUPLE À LA FRAICHEUR IMMORTELLE !

 

 

 

 

 

F.B

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 13:43
 
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émission du mardi 23 février 2010
Laurent Zimmermann / Rimbaud


JeaLaurent Zimmermann
Rimbaud ou la dispersion
Cécile Defaut, Nantes - déc. 2009


la force dispersive
du mouvement, fragilité
pas du rassemblement
la logique du rassemblement
la dispersion,verité du monde, participe de l'architecture du poème et de l'ooeuvre.
le déséquilibre ne peut se poser
 il est maintenu mais pas immobilisé
rimbaud passe son temps à transformer



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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 13:54

Le Monde Enflé

Le monde à l'envers, c'est notre monde

avec ses hauts et ses bas,

ses beaux et ses rats,

ses beaufs et ses barjes,

ses moches et ses rages,

ses loches et ses cages,

ses suffisants et ses insuffisants,

ses rangs et ses glands

surtout ne venez pas y habiter

vous allez bientôt le quitter.

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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 19:13

Patti Smith : dream of life

Le Site de Patti

Patti à Libération

Patti sur myspace

Etats-Unis, 2007, 108mn) ARTE F Réalisateur: Steven Sebring

mardi, 25 mars 2008 à 23:00  voir l'extrait
 
De voyages en concerts, en coulisses ou chez elle, Steven Sebring a suivi Patti Smith dans son intimité pendant onze ans. Plus qu'un portrait, son documentaire ouvre une large fenêtre sur l'univers familier et artistique d'une des plus grandes figures du rock.


ARTE F © Steven Sebring

Amorcé en 1996, date de l'album Gone again et du retour sur le devant de la scène de l'égérie du rock punk, le tournage de Patti Smith : dream of life accompagne onze années de la vie d'une femme qui est à la fois poétesse et dessinatrice, écrivain et musicienne, peintre et photographe, mère attentive et militante engagée. L'un des grands mérites de Steven Sebring, photographe venu de la mode et de la publicité, est d'ailleurs d'avoir obtenu la confiance de l'artiste qui s'est impliquée dans ce projet jusqu'à en improviser le commentaire en voix off. Construit à la manière d'un collage, le film fouille dans la malle aux trésors de Patti Smith - en l'occurrence, un coin de sa chambre où s'amoncellent les souvenirs - dont elle extrait photographies, livres ou objets fétiches, fils conducteurs d'un retour sur les grandes étapes de son parcours. Un tambourin confectionné par son premier compagnon, le photographe Robert Mapplethorpe, y voisine avec sa robe préférée de petite fille ou un vieil appareil photo Polaroid qu'elle trimballe en permanence...

De Rimbaud à Dylan

Partie prenante du bouillonnement de l'avant-garde de la scène artistique new-yorkaise du début des années 70, Patti Smith est peu à peu passée de la poésie déclamée de ses débuts à l'incandescence d'un rock annonciateur du punk, dopé par la violence teintée de littérature de ses textes, sous l'influence de ses proches. Parmi eux, Robert Mapplethorpe mais aussi Sam Shepard, Tom Verlaine, Allen Ginsberg ou Lenny Kaye : certains ont disparu, d'autres restent fidèles au poste. Si le regard porté sur ce passé fabuleux est parfois empreint de mélancolie, au gré des images et des chansons choisies pour les accompagner, Patti Smith exprime avant tout son admiration et sa tendresse pour tous ceux qui ont compté pour elle, de Bob Dylan à Todd, son frère bien-aimé, en passant par l'homme de sa vie, son mari Fred Sonic Smith, ex-guitariste du MC5, décédé brutalement, ainsi que Todd, fin 1994. Avec lui et leurs deux enfants, Jackson et Jesse, que l'on voit grandir au fil des séquences, la rockeuse a mené pendant une quinzaine d'années une vie de famille tranquille près de Detroit. Patti Smith : dream of life (du nom de l'album éponyme paru en 1988, le dernier composé avec Fred) débute par des images de ce bonheur familial entaché par le deuil, ballade nostalgique placée sous le signe de la mémoire. Les défunts occupent une large place dans l'existence de cette inaltérable romantique qui aime à se rendre sur la tombe de ses poètes favoris (Walt Whitman, William Blake, Percy Shelley ou celui qu'elle adule depuis l'adolescence, Arthur Rimbaud) avant de les photographier.
"La vie ne se résume pas à une ligne verticale ou horizontale", dit l'auteur de Horses. L'image en 16mm, qui privilégie un noir et blanc granuleux entrecoupé de séquences en couleurs plus rares, cherche à traduire cette vision des choses. La caméra de Steven Sebring glisse ainsi d'une visite aux parents de Patti Smith, vieux couple charmant vu dans l'intimité de leur maison du New Jersey, à une séance de peinture émaillée de ses réflexions sur Picasso et Jackson Pollock, avant de tenter de maîtriser la déflagration que constituent les prestations scéniques enragées de la chanteuse. Avec ce style de rock poétique et militant qui lui est propre, entre chant et incantation, Patti Smith exprime sa fureur contre George W. Bush et la guerre en Irak, thème de sa chanson "Radio Baghdad" (2004). Mais elle est aussi cette mère qui ironise avant un concert au Japon sur les tâches ménagères qui lui incombent dans son "boulot à plein temps". Douce puis déchaînée, candide ou mystique, pythie ou feu follet, Patti Smith dévoile ainsi ses multiples visages, où dominent une authenticité rugueuse et un enthousiasme que les épreuves de la vie ne sont pas parvenues à entamer.
  • BABEL (1997, CHRISTIAN BOURGOIS) Nouvelles et poèmes rédigés en 1977 par la chanteuse en convalescence d'une vertèbre brisée lors d'un concert.
  • CORPS DE PLANE (1998, TRISTRAM) Des textes sur quelques-uns de ses maîtres à penser (Artaud, Dylan, Rimbaud). Indispensable pour comprendre son œuvre.
  • PRESAGES D'INNOCENCE (2007, CHRISTIAN BOURGOIS) Un recueil de poèmes. 



dreamoflifethemovie

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17 mars 2008 1 17 /03 /mars /2008 11:53
Ou la guerre de l' inconscience                   


Un ancien as de la Luftwaffe âgé de 88 ans a peut-être levé le mystère de la disparition, le 31 juillet 1944, d'Antoine de Saint-Exupéry, pionnier de l'aviation commerciale et auteur mythique du "Petit prince", un des livres français les plus lus et traduits dans le monde.

Déclarant être celui qui a abattu au-dessus de la Méditerranée, au large de Marseille, le Lightning P-38 d'Antoine de Saint-Exupéry, Horst Rippert, 88 ans, a  dissipé une légende qui voulait que l'écrivain et aviateur se soit suicidé.

"J'ai plongé dans sa direction et j'ai tiré, non pas sur le fuselage mais sur les ailes. Je l'ai touché, le zinc s'est abîmé, droit dans l'eau, il s'est écrasé en mer. Personne n'a sauté", déclare l'Allemand dans le livre à paraître "Saint-Exupéry, l'ultime secret".

Cet "as" de la Luftwaffe, décoré pour ses multiples victoires aériennes, est devenu après la guerre journaliste sportif à la télévision ZDF.

Ironie du sort, l'homme qui dit lui avoir donné la mort, Horst Rippert, explique avoir admiré l'écrivain.

"Son oeuvre a suscité les vocations de nombre d'entre nous. J'aimais le personnage Si j'avais su, je n'aurais pas tiré, pas sur lui!", dit l'Allemand selon le livre.

Il n'a appris que plus tard qu'il pouvait s'agir de lui. "Quelle catastrophe! Mais qu'est-ce que tu as fait, me suis-je dit! Mais je ne l'ai pas vu. Je n'ai pas visé un homme que je connaissais. J'ai tiré sur un avion ennemi qui s'est abattu, et voilà", ajoute-t-il.

Au moment où il volait pour ce qui devait être sa dernière mission, Antoine de Saint-Exupéry était une icône internationale, mais il était à bout de forces, désespéré du futur tel qu'il le voyait, ce qui a fait dire à certains de ses biographes qu'il avait souhaité la mort qui l'attendait.

"Si je suis descendu, je ne regretterai absolument rien. La termitière future m'épouvante. Et je hais leur vertu de robots. Moi, j'étais fait pour être jardinier", écrivait-il dans une lettre à un ami juste avant sa disparition.

Dans son livre "Pilote de guerre", publié en 1942, il écrivait aussi: "La guerre n'est pas une aventure. La guerre est une maladie, comme le typhus".

"Ses dernières lettres montrent quelqu'un d'abattu. Il était physiquement très atteint, blessé par la vie. Le seul fait d'embarquer dans un avion était un risque énorme. Et il avait produit son oeuvre", a dit Olivier Poivre d'Arvor, l'un de ses biographes, interrogé dimanche par Reuters.

Thierry Lévêque

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15 mars 2008 6 15 /03 /mars /2008 18:27
RCF - Lecture MP3 - GRANTEMO_11032008

Une  superbe interview de François Cheng, sa vie, ses pensées.
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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 16:34

Les aveux de Misha Defonseca     

Misha Defonseca, l'auteure contestée du livre « Survivre avec les loups », admet que l'histoire de son épopée à travers les forêts d'Europe qu'elle aurait parcourues en 1941 avec une meute de loups n'est qu'une œuvre de fiction, pas un récit autobiographique comme elle le prétendait depuis dix ans. 

« Oui, je m'appelle Monique De Wael, mais depuis que j'ai quatre ans, je veux l'oublier. Mes parents ont été arrêtés quand j'avais quatre ans. J'ai été recueillie par mon grand-père, Ernest De Wael, puis par mon oncle, Maurice De Wael. On m'appelait « la fille du traître « parce que mon père était soupçonné d'avoir parlé sous la torture à la Prison de Saint-Gilles. A part mon grand-père, j'ai détesté ceux qui m'avaient accueillie. Ils me traitaient mal. Je me sentais autre. C'est vrai que, depuis toujours, je me suis sentie juive et plus tard, dans ma vie, j'ai pu me réconcilier avec moi-même en étant accueillie par cette communauté.

Alors, c'est vrai que je me suis raconté, depuis toujours, une vie, une autre vie, une vie qui me coupait de ma famille, une vie loin des hommes que je détestais. C'est aussi pour cela que je me suis passionnée pour les loups, que je suis entrée dans leur univers. Et j'ai tout mélangé. Il est des moments où il m'est difficile de faire la différence entre ce qui a été la réalité et ce qu'a été mon univers intérieur.

Ce livre, cette histoire, c'est la mienne. Elle n'est pas la réalité réelle, mais elle a été ma réalité, ma manière de survivre. Au début, je ne voulais pas la publier et puis je me suis laissée convaincre par Jane Daniel. On m'a fait croire, et je l'ai cru, et cela a été vrai, que cela apparaîtrait comme un message de vie. Je demande pardon à tous ceux qui se sentent trahis, mais je les supplie de se mettre à la place d'une petite fille de quatre ans qui a tout perdu, qui doit survivre, qui plonge dans un abîme de solitude et de comprendre que je n'ai jamais rien voulu d'autre que de conjurer ma souffrance. »

  « Je me suis raconté une vie, une autre vie. Je demande pardon », déclare-t-elle au « Soir », mettant ainsi fin à une vive polémique.

Dans la journée de jeudi, « Le Soir » avait présenté à Mme Defonseca des preuves irréfutables, rassemblant notamment la biographie de résistant de son père et le témoignage confondant d'une de ses cousines retrouvées à Bruxelles. C'est à la lecture des informations que s'apprêtait à publier « Le Soir » que Mme Defonseca a admis ce qu'elle réfutait depuis tant d'années. Jeudi matin encore, lesoir.be publiait les affirmations de Misha Defonseca, s'affirmant juive et proclamant la réalité de son histoire.

Le livre « autobiographique » de Misha Defonseca a été adapté dans un film eponyme réalisé par Vera Belmont. Plus de 6 millions de spectateurs l'ont déjà vu. Il devrait être présenté la semaine prochaine en Allemagne.

MARC METDEPENNINGEN © lesoir.be 29 février 2008


«Survivre avec les loups» : la supercherie

«Le succès de mon livre était pour moi un cri d'espoir, de rejet de l'horreur, et il aidait, surtout les jeunes, à comprendre ce qu'avait été le cauchemar des années de guerre. Aujourd'hui, je me sens traquée de nouveau et c'est un sentiment effroyable», confie Misha Defonseca (ici, avec Mathilde Goffart, la jeune actrice du film tiré de son roman «Survivre avec les loups»). Crédits photo : SIPA


LE FIGARO. Comment vous appelez-vous vraiment ?

Misha DEFONSECA. Je m'appelle Monique Dewael, mais depuis que j'ai 4 ans je veux l'oublier. Mes parents ont été arrêtés quand j'avais 4 ans. J'ai été recueillie par mon grand-père, Ernest Dewael, puis par mon oncle, Maurice Dewael. On m'appelait «la fille du traître» parce que mon père était soupçonné d'avoir parlé sous la torture à la prison de Saint-Gilles. À part mon grand-père, j'ai détesté ceux qui m'avaient accueillie. Ils me traitaient mal. Je me sentais «autre». C'est vrai que, depuis toujours, je me suis sentie juive et plus tard, dans ma vie, j'ai pu me réconcilier avec moi-même en étant accueillie par cette communauté.

Alors, c'est vrai que je me suis raconté, depuis toujours, une vie, une autre vie, une vie qui me coupait de ma famille, une vie loin des hommes que je détestais. C'est aussi pour cela que je me suis passionnée pour les loups, que je suis entrée dans leur univers. Et j'ai tout mélangé. Il est des moments où il m'est difficile de faire la différence entre ce qui a été la réalité et ce qu'a été mon univers intérieur. Je demande pardon à tous ceux qui se sentent trahis.

Comment réagissez-vous à la polémique qui enfle en France et qui remet en cause la véracité de Survivre avec les loups ?

Je suis profondément triste. Cette histoire, je l'ai gardée si longtemps en moi !... Un jour, dans une synagogue, où je me sentais si bien, on m'a demandé de parler de moi, de mon histoire, à l'occasion de Yom Hashoa h, jour du souvenir. De retour chez moi, mon mari m'a convaincue de le faire, me disant que ça me libérerait. Lorsque je suis montée à la bima (chaire, NDLR), j'ai pris soudain conscience que j'allais parler pour la première fois. J'ai fondu en larmes et puis, doucement, par bribes, je me suis mise à raconter. L'assistance et les miens qui me réchauffaient de leur présence pleuraient.

Mon histoire, je ne la livrais pas au grand public. Si j'ai commencé à parler dans plusieurs universités américaines, c'était à leur demande. C'est alors que j'ai été harcelée par une femme, Jane Daniel, qui se disait éditrice et qui voulait faire un livre sur ma vie. Pendant plus de deux ans, j'ai refusé, mais ma communauté et mes amis me disaient : «Grandis, Misha, fais-le pour les générations futures.» J'ai rassemblé mes souvenirs et le livre a été écrit. Je me suis partiellement reconnue dans cette histoire. C'était la mienne, même si sur certains événements, des dates notamment, j'ai dû accepter les suggestions de l'éditrice.

Le succès de mon livre était pour moi un cri d'espoir, de rejet de l'horreur, et il aidait, surtout les jeunes, à comprendre ce qu'avait été le cauchemar des années de guerre. Aujourd'hui, je me sens traquée de nouveau et c'est un sentiment effroyable.

N'avez-vous jamais été surprise que personne ne remette vraiment en cause l'authenticité de votre récit et ses invraisemblances ?

J'ai raconté tout ce qui me revenait et comme cela me revenait. Sans jamais pouvoir vérifier, car j'étais une enfant. De tout mon être, j'ai ressenti, jour après jour, que mon histoire est vraie. Mes nuits ont été peuplées de cauchemars, la réalité s'y mêlait. Mais aujourd'hui une telle haine…

Le fait que votre livre soit présenté comme une biographie et non une fiction a-t-il eu un impact, selon vous, sur son accueil ?

Je n'en sais rien, et puis pour moi ce n'était pas une fiction. Mon avocat m'a dit que c'était «ma» vérité. Il a raison, c'est ma vérité et vous savez, moi, je n'ai jamais voulu l'écrire, faire de l'argent avec tout cela. Je ne voulais rien publier. C'est mon éditrice américaine, Jane Daniel, qui a vu dans ma vie une mine d'or, et c'est elle seule qui en a profité.

© Valérie Sasportas 29/02/2008  

 

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