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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 14:48
Le Musée Prado dans Google Earth

Une autre façon de découvrir l'art

Admirer un Velasquez ou un Rembrandt dans un endroit comme le Musée Prado de Madrid est une expérience unique. Vous pouvez maintenant utiliser la technologie de Google Earth pour vous plonger au coeur des collections du Prado et en découvrir les chefs-d'oeuvres. Vous pourrez alors admirer les peintures dans leurs plus fins détails, jusqu'aux mouvements du pinceau ou la craquelure du vernis. La résolution des images est à peu près de 14,000 million de pixels, c'est-à-dire 1400 fois plus précise que ce que prendrait un appareil de 10 megapixels. Par ailleurs, vous pourrez découvrir une spectaculaire reconstitution en 3D du Musée Prado.

Découvrez l'art autrement. Démarrez Google Earth, cochez "3D buildings" dans le panneau en bas à gauche, retrouvez le Prado et accédez aux chef-d'œuvres.


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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 20:30
http://www.warrenkinsella.com/images/Obama_Hope.jpg
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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 12:27


Image:Venus pudica Massimo.jpg











PalazzoMassimo |Unknown |Venus pudica, the best-known copy type of the Venus of Cnidus
aiwaz
Venus Pudica
Workshop of Botticelli
about 1490
Tempera on panel, 148 x 62 cm
Geneva, private collection
aiwaz
 
Venus Pudica
Workshop of Botticelli
late 1480s
Tempera on canvas, enlarged on both sides,
157 x 68 cm
Berlin, Staatliche Museen, Gemaldegalerie
Savez-vous que Botticelli  sait inspiré de la Vénus Pudica pour son célèbre tableau La Naissance de Vénus

Birth of Venus
Birth of Venus
Sandro Botticelli
about 1484-1486
Tempera on canvas, 172.5 x 278.5 cm
Florence, Galleria degli Uffiz
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4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 16:55

On trouve de tout à Berkeley:  the Center for the Tebtunis Papyri


 
Limestone stela of Isis-Thermouthis

Courtesy of the Phoebe Apperson Hearst Museum of Anthropology, Berkeley, and the Regents of the University of California; photographed by Joan Knudsen.
Inv. 6–20299

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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 18:39
Un dessin, c'est plus que l'équivalent d'un rêve, c'est en soi-même un rève, ou, si vous préfèrez, un fantasme devenu vivant.

Par le dessin, en effet, nous entrons dans le vif des représentations imaginaires du sujet, de son affectivité, de son comportement intérieur et de son symbolisme.

Françoise Dolto


La pratique de l'art n'a jamais été pour moi une fenêtre sur le monde extérieur, mais plutôt une porte ouverte sur le monde intérieur.

F.B

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8 août 2008 5 08 /08 /août /2008 16:59
Si vous apercevez la Villa Noailles depuis les ruines du chateau qui la surplombent, vous serez surpris par la modernité du batiment qui vous fait penser à une construction récente. Puis vous redessendez par la route en lacets.
Le premier aperçu que vous en avez est l'entrée du jardin cubiste de Gabriel Guévrékian par une porte étroite.




Vous entrez sur le côté du jardin par cette porte. Au sol des carrelages de céramiques carrées, des cailloux.....


Plus en hauteur les larges ouvertures qui font le tour du patio de la Villa. Des points de vue qui découpent le paysage. Malheureusement agrémentés de balcons assez laids qui ne sont pas d'origine.


La Villa
de Robert Mallet-Stevens est aujourd'hui un lieu culturel et acceuille des expositions de Design



Travail trés original des formes creuses
de Michel Charlot (CH)


Le Graphisme très épuré de
Joachim Jirou-Najou (FR)
 
   


Les formes organiques de Bourroulec

 




















un livre ouvert de Bourroulec l

 
Une fois que vous avez fait le tour de propriètaire et vu les dernières tendances institutionnelles, vous passez au jardin "le Parc St Bernard" conçu par monsieur le vicomte. Une vraie merveille.


Pour finir le portrait de la belle madame de Noailles


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3 août 2008 7 03 /08 /août /2008 19:07
Ou la sclérose en plaque de l'Art français

"Un peintre qui chante" nommé CharlElie Couture
LE MONDE | 02.08.08 | Perpignan Envoyé spécial

onnu comme chanteur, CharlElie Couture peut être silencieux. Une exposition au Centre d'art contemporain de Perpignan (Pyrénées-Orientales) en témoigne, qui montre une quinzaine de peintures sur rideau de douche, quinze photos retravaillées, tirées sur bâches, et une série de dessins.

"J'ai commencé quand j'avais 15 ans, explique l'artiste, né en 1956. En France, j'ai fait 80 expos. A 12 ans, dans une exposition de peintres dadaïstes que je visitais avec mon père à Nancy, j'ai eu comme le sentiment ébloui que c'était ça qu'il fallait que je fasse." Dès le lycée, il intègre une section artistique, puis entre à l'Ecole des beaux-arts. Il rêve alors de devenir réalisateur. "C'est pour ça que je suis entré aux Beaux-Arts. Pour apprendre à dessiner. J'avais en tête les croquis d'Eisenstein pour Alexandre Nevsky, faits en trois traits, extraordinaire truc. Je voulais acquérir une vraie dextérité, pour dessiner mes story-boards. Mais les Beaux-Arts m'ont donné la fringale de découvrir."

Formé aussi à la musique, CharlElie Couture finance ses études en donnant des concerts.

"Un jour, un de mes  disques a commencé à faire parler de lui, et je suis devenu connu comme chanteur : les gens ont oublié mon activité d'artiste."

A l'époque, il décide de prendre les choses comme elles viennent, étape par étape.

"Et puis j'ai eu un certain nombre de petites alertes, comme en 1992." Il reçoit à l'atelier le responsable d'une galerie, qui trouve son travail intéressant : ""Un vrai travail d'artiste", a-t-il dit. Avant d'ajouter : "Il y a juste un truc qui me gêne", en cachant une partie du tableau où il y avait mon nom. J'ai commencé à comprendre que ça allait être difficile."

"ETRE CONNU, C'EST GÊNANT"

Il expose pourtant, mais dans de petites galeries qui souvent profitent de sa notoriété. "Etre connu, c'est gênant. Parce que tu existes déjà au moment où tu arrives. J'étais perçu à travers le prisme du monde du spectacle. C'était très difficile..." Il persiste à mener ses diverses activités de front. En 2003, c'est en tant qu'artiste plasticien qu'il est invité à participer à un concours pour l'aménagement de la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles) d'Amiens (Somme). Son dossier franchit les étapes de sélection, jusqu'à ce qu'il fasse partie des trois retenus pour être soumis au jury. Or, jusque-là, les projets étaient anonymes.

"Quand j'ai ouvert la porte, j'ai vu le regard ébahi des membres du jury, qui me disent : "Vous avez dû vous tromper, ici, c'est un concours d'art visuel."" A aucun moment, affirme-t-il, le jury n'examine son projet. " Ils avaient peur qu'on leur reproche d'avoir cédé à la notoriété d'une star du show-biz, ou voulaient réserver leur budget à des "vrais" artistes. Ils cherchaient n'importe quel argument..." La confrontation se termine brutalement : "Comme pour faire rire la cantonade, une fille du jury, me dit : "De toute façon, si vous étiez artiste, ça se saurait." J'ai pris ça comme un coup de poignard. C'était la négation de tout ce que j'avais tenté depuis toujours. Je suis rentré, et j'ai dit à ma femme : "On s'en va. Parce qu'ici, je ne peux rien faire.""

"J'ÉTAIS NI-NI. JE SUIS ET-ET"

Cet événement est donc la raison de son départ pour New York, où il vit depuis 2004 : "Quand j'étais en France, j'étais "ni-ni". Ni un chanteur, parce que je me réclamais du monde des arts visuels, ni pris au sérieux par ce monde. Je sais gré à la dame d'Amiens de sa méchanceté, qui m'a réveillé d'une espèce d'engourdissement. Je suis plus un peintre qui chante qu'un chanteur qui peint. Et à New York, du "ni-ni", je suis passé au "et-et"."

Peintre, et chanteur. Ses tableaux y plaisent et s'y vendent bien. Il conserve cependant des attaches en France, plusieurs projets d'édition de livres, notamment. Et croit bon de préciser : "J'insiste, je ne suis pas parti aigri, ou amer. J'ai juste constaté une situation, vu qu'autour de moi les copains se refermaient sur eux-mêmes, et que cette sclérose allait se reporter sur ma peinture. J'avais 48 ans, et encore l'énergie de réinventer quelque chose, de me reconstruire. Tout mon travail, depuis que je suis à New York, tourne autour de cette notion de reconstruction." Il sait simplement que, même à New York, sa double vie ne sera pas facile : "Je gagnerai lorsque je trouverai une grosse galerie qui aura les couilles d'assumer ce que je suis."

Son dernier album s'intitule New-Yor Coeur et débute par la chanson Même à Spielberg. Où il est dit : "Que tu sois le roi des rois ou une tête de pion, quand on te rejette, ça fait mal..." Difficile de ne pas y lire le souvenir d'un certain jury d'Amiens.


"CharlElie Couture, Acentmètresducentredumonde", Centre d'art contemporain, 3, avenue de Grande-Bretagne, Perpignan. Tél. : 04-68-34-14-35. Jusqu'au 14 septembre, de 15 heures à 19 heures. En concert le 8 août au festival Les Escales de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Tél. : 02-51-10-00-00. 11,7€


Harry Bellet
Article paru dans l'édition du 03.08.08
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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 13:27
Ou comment les Américains ont sauvé l'Atelier de Cézanne qui fait maintenant 'la richesse" de la ville

Venant troubler la tranquilité de l'âme Cézannienne, en l'occurence la chatte cabotine, siestant sous les arborescences du jardin, le visiteur découvre avec émotion le dernier atelier de Cézanne.



Au rez-de-chaussée, la maison a été transformé en bureau touristique.

Le pommeau de cuivre de la rambarde de l'escalier pentu invite le visiteur a monté dés l'entrée franchie.
Le plafond est haut et sur le palier du seul étage, la porte ouverte de l'atelier découvre une grande pièce avec deux fenêtres aux persiennes fermées  au sud et une immense baie vitrée au nord magnifiant les entrelacs d'une végétation touffue.



L'ATELIER !

Tout y est !  Le grand chevalet, les palettes, les bouteilles d'huile et de térébenthine, sa blouse de peintre, sa gabardine noire, ses chapeaux, ses sacs de peintures pour les sorties en plein air.

Les objets peints par Cézanne sont là, le Cupidon, le pot vert qui apparaissent plus petits dans la réalité.
Les murs, très hauts, ont été peints, en gris, par Cézanne lui-même, installé sur une grande et magnifique échelle de bois qui domine la pièce.

Parquet de bois, murs gris, baie aux multiples verts sont les couleurs de l'atelier.

L'ambiance nous fait revivre une époque passée et tout semble en l'état comme à sa mort.


Cézanne avait l'habitude de peindre dans son jardin. Il fera donc pratiquer une grande ouverture à droite de la grande baie vitré ce qui lui permettait de glisser ses grands formats (Les Grandes Baigneuses ) avec l'aide de son jardinier.

 
Il recevra peu de visite dans son jardin secret mais  le jeune peintre Emile Bernard sera un des privilégiés a y habiter. Son livre sur Cézanne est à lire.
 

Après sa mort

1921_________________________
Le 24 décembre, Marcel Provence rachète l'atelier à Paul Cézanne fils. Pendant 30 ans, en véritable passionné et fervent admirateur du peintre, il s'emploie à sauvegarder "un patrimoine précieux, une richesse spirituelle attachée à ces murs, à ce jardin".

1952________________________________
Pour sauver l'Atelier Cézanne dont l'avenir est compromis après la mort de Marcel Provence, le 26 mai 1951, John Rewald et James Lord créent le "Cézanne Memorial Committee".

1954________________________________
114 mécènes américains financent le rachat de l'Atelier dont la vente est signée le 14 avril avec les hériters de Marcel Provence.
Offert par le "Cézanne Memorial Committee" à l'Université d'Aix-Marseille, le Musée "Atelier de Cézanne" est inauguré et ouvert au public le 8 juillet.


 


A quelques mètres de là, il peint le cabanon de Jourdan. Le 15 octobre 1906, un orage éclate. Cézanne reste plusieurs heures à peindre sous la pluie. Une syncope le foudroie. " On l'a ramené, rue Boulegon, sur une charrette de blanchisseur et deux hommes ont du le monter dans son lit. Le lendemain, dès le grand matin, il est allé au jardin de l'atelier des Lauves travailler à un portrait de Vallier sous le tilleul. Il est revenu mourant ".


le cabanon de Jourdan




le portrait du jardinier Vallier
 
A voir le site d'Aix
Le site 2006
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14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 14:20
Robert Rauschenberg est mort. Va-t-on s'en plaindre ? J'ai aimé en son temps son  Bed (1955), un lit vertical maculé de coulures de peinture. Mais la postérité tend pour le moins les oeuvres de R à l'usure du trop vu et du trop célèbre. On  se doute que les marchandises de Monsieur R vont montées en flêche à la bourse mondiale des produits culturels. Le décés de l'artiste repose l'étenelle question de la valeur [ non d'une oeuvre, qui reste entièrement le sujet de son auteur mais] de ses oeuvres, qui restent elles du domaine subjectif du temps économique de notre culture.  
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14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 14:14
«Ce sont mes mains qui me servent de cerveau»
Par deux fois, en 1997 et en 2005, Robert Rauschenberg a livré au cours d’entretiens quelques confessions et souvenirs :
Recueilli par Henri-François Debailleux et Elisabeth Lebovici
mercredi 14 mai 2008

 

Au long de deux entretiens, publiés dans Libération en septembre 1997 et juillet 2005, Robert Rauschenberg détaillait son parcours, sa technique et sa conception de l’art et de la vie. En voici la quintessence, réorganisée par thématiques.

Devenir artiste

«Je n’ai jamais décidé de devenir artiste. J’ai toujours peint, et toujours fait autre chose. C’est venu des autres. Lorsque j’étais dans la marine (1944-1945), j’avais une petite amie qui m’a convaincu que j’avais du talent. Je l’ai suivie, je suis entré dans une école d’art. Mais ma grande peur est de venir à bout du monde. Je dépends entièrement de ce que je ne connais pas encore.»

Un pneu, une boîte, un carton

«Les objets que j’utilise sont la plupart du temps emprisonnés dans leur banalité ordinaire. Aucune recherche de rareté. A New York, il est impossible de marcher dans les rues sans voir un pneu, une boîte, un carton. Je ne fais que les prendre et les rendre à leur monde propre… Quand j’ai commencé à travailler sur les Combine Paintings, à l’origine, c’était une question d’économie. Je n’avais pas d’argent, je commençais à manquer de matériaux et je me suis aperçu que les rues étaient généreuses. Avec ces objets trouvés, en trois dimensions, j’ai découvert que puisque je pouvais peindre sur un côté de la surface, je pouvais aussi bien le faire sur l’autre. Les Combine Paintings devenaient ainsi des façades, des facettes demandant autant d’attention de chaque côté. Elles me permettaient de m’ouvrir, m’imposaient plus de responsabilités et me proposaient un nouveau défi.»

Transformer l’objet

«Certes, je frayais avec les artistes correspondant à ce que les gens appellent pop art ; le problème, c’est que j’en avais déjà fini avec tout ce qui pouvait ressembler à ce mouvement quand il a commencé, qu’Andy Warhol, Roy Lichtenstein, Tom Wesselmann ont débuté. J’avais une approche totalement différente de l’objet. Le pop art veut que l’objet reste objet en soi, dans son lieu propre, avec sa marque propre et son usage propre. Alors que, dans mes premiers travaux, j’étais déjà plus attaché à le transformer. L’objet devait devenir quelque chose d’autre et c’était donc une coïncidence si on le reconnaissait.»

Modèle absolu

«Picasso d’abord. Puis, au fur et à mesure que j’évoluais, Matisse est devenu le modèle absolu. J’aime son lyrisme, sa distinction, son raffinement, sa clarté, sa simplicité. Il innove sans cesse, toujours excellent.»

Travailler, sans cesse

«Dans ma vie, j’ai toujours ressenti de la joie en travaillant. Je ne sais si j’ai tort ou raison, mais je pense que presque tous les artistes éprouvent une part de cette joie. Moi, j’en ai même trop (rires)… Ce qui fait que je passe mon temps à travailler, sans cesse. Je n’ai aucune idée précise avant de commencer. Ce sont mes mains qui me servent de cerveau.»

Le moment présent

«C’est la danse qui rend claire la conscience du moment présent, partagé à la fois par le danseur et le spectateur. Le corps est l’événement et cet événement n’existe qu’une fois, par la grâce d’un corps avec ce qui le compose, ce qu’il a mangé, pensé, tout ce qui le fait différer du jour précédent. Pour moi, ce présent est l’honnêteté ultime. Il est frustrant que l’art du peintre ou du sculpteur ne puisse jamais approcher ce présent toujours changeant, ne dise jamais rien de cette vie du corps indépendant de l’art…»

Enregistrer le temps

«Quand j’utilise des images, je m’efforce de montrer que le moment est passé. La photo arrive inévitablement toujours trop tard : j’utilise ainsi beaucoup d’images imprimées, déjà reproduites, qui accusent ce caractère. La meilleure leçon à tirer de la photo est qu’on ne peut pas retourner au moment où elle a été prise. Par la série, on peut certes essayer de suggérer qu’on veut enregistrer le temps. Mais c’est juste une idée sentimentale : le temps passe même quand vous voulez le retenir. Tout mon travail dans le champ de l’art est d’impliquer et intensifier l’attention du spectateur sur ce miracle qu’on appelle un instant donné, un moment particulier.»

Notion de défi

«Toutes mes évolutions sont organiques. Quand je travaille la peinture un certain temps, je me mets à avoir faim de sculpture. Et si la sculpture dure trop, je me tourne vers la danse. La variété et les changements de matériau m’ont toujours stimulé. Tant que le style, la technique ou la préoccupation continuent d’être un mystère, c’est de l’art vivant. Si je change de façon drastique, c’est pour garder la notion de défi. J’aime me lancer à la découverte des choses que je ne connais pas et que je ne comprends pas encore. Dans ma vie, j’ai toujours eu trop de curiosité, été trop impatient.»

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